• « Il n'y eut pas un bruit dans la rue désolée, dans la ville morte, et pourtant elle sut que quelqu'un, quelque chose était là, qui l'épiait, vorace et concupiscent, avide, alors son coeur détona et elle se mit à courir, son haleine se mêlant à la brume épaisse qui accrochait son corps, ses vêtements, ses cheveux, qui collait à sa vie, la freinait, l'empêchait de fuir ce cauchemar éveillé. Elle hurla dans sa course impossible car quelqu'un, quelque chose était là qui la talonnait, s'enivrait de sa terreur, en voulait à sa vie. ».
    Paris, XIIe arrondissement. Une étudiante disparaît. À travers la ville engluée dans une brume épaisse, le capitaine Mehrlicht et son équipe mènent une course contre la montre pour retrouver celui qui sème derrière lui des cadavres exsangues.

  • Trente ans après la chute de l'apartheid, les Furies, déesses du châtiment, viennent à Paris initier leur danse macabre. Qui sont-elles venues venger ?
    La journée du commissaire Paul Starski commence assez mal : son épouse demande le divorce, son chien adoré est mourant et une prise d'otages l'attend dans un appartement parisien. L'âme morose, il se rend sur place avec sa coéquipière, la glaciale et pragmatique Yvonne Chen, et découvre les corps d'un flic à la dérive et d'un homme d'affaires sud-africain. Tous les indices accusent Chloé de Talense, une brillante biologiste. Starski n'ose y croire : Chloé était son grand amour de jeunesse. Afin de prouver son innocence, le commissaire prend l'enquête à bras le corps - et certainement trop à coeur -, tandis que les meurtres se multiplient. Car l'étau se resserre autour de la biologiste qui semble être le gibier d'une chasse à courre sanglante lancée à travers la capitale. Starski prend peu à peu conscience que rien n'arrêtera les tueurs. Pire, qu'à fureter au-delà des évidences, il vient peut-être lui-même d'entrer dans la Danse des Furies...

  • Paris, à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l'hôpital Saint-Antoine, où un patient vient d'être empoisonné. Le lendemain, c'est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie...
    Tandis que les cadavres s'empilent, la France a peur de celle que l'on surnomme bientôt l'Empoisonneuse. Les médias s'enflamment et la police tarde à arrêter la coupable. Qui est cette jeune femme que de nombreux témoins ont croisée et que chacun semble reconnaître ? Qui sera la prochaine victime ?
    La chasse aux sorcières s'organise. Mais derrière l'Empoisonneuse, c'est la Mort elle-même qui est à l'oeuvre, patiente et inexorable : nul ne lui échappera.
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  • Paris. Un sans-abri est poignardé à mort sur une voie ferrée de la gare de Lyon. « Vous me réglez ça. Rapide et propre, qu'on n'y passe pas Noël », ordonne le commissaire au capitaine Mehrlicht et à son équipe, le lieutenant Dossantos, exalté du code pénal et du bon droit, le lieutenant Sophie Latour qui panique dans les flash mobs, et le lieutenant stagiaire Ménard, souffre-douleur du capitaine à tête de grenouille, amateur de sudoku et de répliques d'Audiard.
    Mais ce qui s'annonçait comme un simple règlement de comptes entre SDF se complique une fois le cadavre identifié. L'affaire entraîne le groupe d'enquêteurs dans les méandres de la Jungle, nouvelle cour des miracles au coeur du bois de Vincennes, dans le dédale de l'illustre Sorbonne, jusqu'aux arrière-cours des troquets parisiens, pour s'achever en une course contre la montre dans les rues de la capitale. Il leur faut à tout prix empêcher que ne sonne l'heure des fous.

  • Paris, à quelques jours du dimanche de Pâques. Un homme d'une soixantaine d'années est retrouvé assassiné dans un pub, une balle dans chaque genou, une troisième dans le front. L'autopsie révèle sur son corps une fresque d'entrelacs celtiques et de slogans nationalistes nord-irlandais. Trois lettres barrent le haut de son dos : IRA. Le capitaine Mehrlicht fait la grimace. Enquêter sur un groupe terroriste en plein état d'urgence ne va pas être une partie de plaisir. Pourtant, le conflit irlandais semble bien s'inviter à Paris...
    Nicolas Lebel nous entraîne sur la piste d'un tueur pyromane, un monstre né il y a plus de quarante ans au coeur des violences de la guerre civile, qui vient rallumer les feux de la discorde dans les rues de la capitale française.
      Une lecture anxiogène. Les fans du capitaine Mehrlicht vont se régaler. Khadija Moussou, Elle.

    Un roman qui a de la profondeur, où les protagonistes sont creusés. Jacques Teissier, Mediapart.

  • 9 novembre. Le capitaine Mehrlicht assiste aux obsèques de son ami Jacques Morel. Quelques heures plus tard, un notaire parisien lui remet une enveloppe contenant un diamant brut : l'oeil d'une statue dérobée au musée des Arts d'Afrique et d'Océanie dix ans plus tôt.
    De leur côté, les lieutenants Latour et Dossantos sont appelés pour constater un suicide, puis assistent à la défenestration d'une femme qui avait réclamé la protection de la police. Les deux victimes avaient un point commun : elles travaillaient ensemble au musée.
    La chasse au trésor organisée par Jacques vire alors au cauchemar. Que cherchent ces anciens légionnaires, qui apportent la guerre à Paris dans un jeu de piste sanglant jalonné de cadavres ? Mehrlicht et son équipe ont quarante-huit heures pour boucler cette enquête sous haute tension, dans laquelle bouillonnent la fureur et les échos des conflits qui bouleversent le monde en ce début de xxie siècle.

  • Le gibier

    Nicolas Lebel

    Trente ans après la chute de l'apartheid, les Furies, déesses du châtiment, viennent à Paris initier leur danse macabre. Qui sont-elles venues venger ?

    La journée du commissaire Paul Starski commence assez mal : son épouse demande le divorce, son chien adoré est mourant et une prise d'otages l'attend dans un appartement parisien. L'âme morose, il se rend sur place avec sa coéquipière, la glaciale et pragmatique Yvonne Chen, et découvre les corps d'un flic à la dérive et d'un homme d'affaires sud-africain. Tous les indices accusent Chloé de Talense, une brillante biologiste. Starski n'ose y croire : Chloé était son grand amour de jeunesse.
    Afin de prouver son innocence, le commissaire prend l'enquête à bras le corps - et certainement trop à coeur -, tandis que les meurtres se multiplient. Car l'étau se resserre autour de la biologiste qui semble être le gibier d'une chasse à courre sanglante lancée à travers la capitale. Starski prend peu à peu conscience que rien n'arrêtera les tueurs. Pire, qu'à fureter au-delà des évidences, il vient peut-être lui-même d'entrer dans la Danse des Furies...

  • Quand on propose à l'embaumeur de participer à un projet de plastination, il faut s'attendre à un refus.
    Un défunt, ça se respecte, ça n'exhibe pas !
    Le souci c'est que dans la vie on ne fait pas toujours ce que l'on veut, Mandoline va devoir rentrer dans le délire d'un mégalo morbide et tenter de comprendre un trafic de cadavres...

  • Norik, conteur vagabond, arrive dans un village un jour de foire, et commence à raconter l'histoire oubliée du Royaume de Lorn. La magie de ses mots opère, et son auditoire se voit transporter à travers l'espace et le temps au commencement de leur histoire, en une époque trouble et sanglante. « Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des monstres de l'enfer se ruent sur le château. Grognant et rugissant, ils chargent en troupeau, Toute vie détruisant de leurs pieux maléfiques. Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des skerns, maudits cornus, ont l'humeur à la mort Sous les plaies, les bubons, c'est l'âme qui se tord De ces bêtes de pus aux relents méphitiques [.] ».

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